Péacha fait le guide !

par Jacques Chamayou


Hier peu avant midi, Péacha déboule avec son vélo en plein sens interdit dans la rue Louis Baïsse (ça lui arrive) , entre la place Jean Jaurès et la médiathèque. Il manque d’un rien de percuter un groupe de touristes qui s’interrogent sur l’ancienneté des salles sises en contrebas de l’église. Les anglais (c’était des anglais) en profitent, peu rancuniers, (… ce n’était peut-être pas des anglais) pour lui demander des renseignements sur ces locaux aux portes cintrées (… en forme de voutes, quoi !).

 

Et voilà Péacha, parti dans des explications qui se perdent entre anciennes boutiques appartenant à des notables au XVIème siècle, transformées un siècle plus tard en caves à vin.

 

Passe alors, Lucie Sabre (de la famille Rassègue) qui sans prendre le temps de s’arrêter lui lance de manière acerbe : « Hep Péacha, tu n’as pas fini de raconter des conneries ? »

 

Vexé, celui qui s’est improvisé guide, s’interrompt.

 

Et voilà que depuis la terrasse de la collégiale au-dessus de la rue, il entend qu’on le siffle. Il lève la tête et reconnaît Camus. Celui-ci lui dit : « continue Péacha ! Parler de ce qu’on ignore, finit par vous l’apprendre».

 

Certains d'entre vous me demandent où j'ai bien pu rencontrer mon ami Péacha.
C'est mon fils Matthieu qui me l'a présenté. Depuis il ne me quitte plus !

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